Mein Kampf


Opera lui Hitler, « Mein Kampf », va fi incepand cu data de 31 decembrie 2015 gratuita si reeditabila dar Germania este inca supusa tabuului celui de-al 2lea Razboi Mondial si Reich-ului lui Hitler. Drepturile de copyright nu vor mai apartine Statului Bayern la aproape 70 de ani de la sinuciderea lui Hitler. Intrebarea este urmatoarea : trebuie « Mein Kampf » considerat un document istoric, banal, sau ceva mai malefic, Biblia doctrinei raului, cu riscul de a transforma cartea in mit ? Unii propun o relansare critica a operei, ceea ce e de inteles pentru ca in sine M.K. chiar este o Biblie de 700 de pagini absolut de necitit. Dar decizia trebuie luata repede pentru ca munca pentru o asfel de editie dureaza minim 3 ani. De altfel comunitatea evreiasca este de acord. Intelectualii sustin, mare parte dintre ei, ca relansarea cartii va beneficia de o popularitate anormala ce ar trebui sustinuta de Nemti, ca dovada de maturitate.
Semne, de altfel, evidente : filmul lui Bernd Eichinger, « Der Untergang » primul care descrie viata führer-ului, vizita lagarelor de concentrare si exterminare iar, mai nou, vizita locurilor (tur turistic) in care s-au desfasurat momente cruciale ale nazismului – la Berlin sau Munich.



Situatia este critica iar popularitatea imensa, pretul pentru poporul german ar fi acceptarea acestui trecut studiat in scoli dar simbol constant al culpabilitatii colective.
Eu am ajuns sa cred ca Romania isi accepta mai bine trecutul. Evident nu au murit milioane de evrei, tigani si homosexuali (printre altele) dar exista intotdeauna o umbra de culpabilitate in spatele unui sistem totalitar.
Prima data cand m-am straduit sa inteleg cum functioneaza morala colectiva in legatura cu acest despre Germania a fost in timpul filmului “Good Bye, Lenin !” de Bern Lichtenberg din 2003.
Cu aparitia filmelor “4 luni, 3 saptamani si 2 zile” de Cristian Mungiu, « Nunta muta » de Horatiu Malaele sau "Hartia va fi albastra" de Radu Muntean, « A fost sau n-a fost » de Corneliu Porumboiu, am observat efectul socialismului in cinematografie.
Este un semn de maturitate mai mare al romanilor fata de nemti acceptarea trecutului ?









L'œuvre de Hitler pourra être rééditée à partir du 31 décembre 2015 mais l'Allemagne est toujours dans le "tabou" de la 2éme Guerre Mondiale et du Reich de Hitler. Les droits de copyright sortiront de l'emprise de l'Etat de Bavière à 70 ans après le suicide de Hitler. La problématique est la suivante: faut-il considérer "Mein Kampf" un document historique, ou quelque chose de plus maléfique, la Bible de cette doctrine du mal, au point même de le mythifier? Certains proposent une réédition critique, ce qui est compréhensible en rapport avec la taille de ce pavé indigeste (700 pages). Mais la décision doit être prise vite car le travail nécessiterait au moins 3 ans. D'ailleurs la communauté juive d'Allemagne soutient cette démarche. Les intellectuels allemands pensent même que vu l'engouement habituel pour ce genre d’œuvre une publication approuvée à l’unanimité des Allemands serait une preuve de maturité.
Les signes de cette maturité sont évidents : il y a le film de Bernd Eichinger, « Der Untergang » (« La Chute ») premier en son genre, depuis longtemps la visite des camps de concentration et d’extermination et depuis peu la possibilité de voir les lieux du nazisme, tours touristiques se créent à Berlin ou encore à Munich.
La situation est donc critique, la popularité serait écrasante et le prix serait l’acceptation de ce passé tellement étudié dans les écoles, mais toujours symbole d’une culpabilité collective.
Je dirai toujours que la Roumanie s’en est bien sortie par rapport à son tabou. Il est vrai que le génocide n'a pas eu la même ampleur (pour plus de détails voir Antonescu) mais il y a toujours une ombre de culpabilité derrière un système totalitaire.
Lq première fois que j’ai eu un contact avec le sujet du fonctionnement de la morale collective en Allemagne ce fut lors du film « Good Bye Lenin ! », par Bernd Lichtenberg qui date de 2003.
C’est avec la sortie « 4 Mois, 3 semaines, 2 jours » de Cristian Mungiu, « Au Diable Staline, vive les mariés ! » de Horatiu Malaele, « The paper will be blue » de Radu Muntean, « 12:08 East of Bucharest » de Corneliu Porumboiu, que j’ai vu l’effet du socialisme representé à l’écran.
Est-ce un signe d’une plus grande maturité des roumains par rapport aux allemands l’acceptation du passé ?



A.

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